Dettes
Ce que la société doit effectivement — aux banques, aux fournisseurs, aux entreprises liées et à l'État.
Le bilan luxembourgeois ventile les dettes par nature : emprunts obligataires, dettes envers des établissements de crédit, acomptes reçus sur commandes, dettes sur achats et prestations de services, effets à payer, dettes envers des entreprises liées et des entreprises avec lesquelles la société a un lien de participation, dettes fiscales et dettes au titre de la sécurité sociale, autres dettes.
Un montant de dettes élevé n'est pas mauvais en soi. Une société qui croît emprunte pour croître, et les délais de paiement fournisseurs sont une source ordinaire de financement. Ce qui compte est le rapport : combien est dû par rapport à l'actif ou aux capitaux propres, et quelle part vient à échéance dans l'année.
Une précision sur la manière dont ce site lit cette ligne. Le modèle en vigueur depuis 2016 comporte un poste « Dettes » unique. Le modèle antérieur n'en comportait pas : il séparait les dettes subordonnées des dettes non subordonnées sans jamais les additionner. Pour les exercices antérieurs à 2016, la valeur affichée est donc celle des dettes non subordonnées, qui en représentent la quasi-totalité.
Les dettes sont distinctes des provisions, qui couvrent des charges probables dont le montant ou l'échéance n'est pas arrêté, et du total du passif, qui les englobe toutes deux.
D'où vient ce montant
Lu au poste « Dettes » du bilan déposé (variable eCDF 435 ; 339 pour les exercices antérieurs à 2016).